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EN ROUTE, MAUVAISE TROUPE ! DE KENNETH COOK

CCOK

 

Première traduction en français d’un roman publié en 1963 en Australie.

 

 

« La famille Cook largue les amarres ».

 

Tout a commencé quand la voiture des Cook se mit à dévaler la côte devant leur maison.  Les  2 jeunes fils avaient enlevé le frein à main et riaient Inconscients,  enfermés dans le véhicule. Kenneth, le père était parvenu toutefois à stopper le véhicule en  se glissant par une fenêtre ouverte.

Après cet évènement, Kenneth va s’interroger sur sa vie. Si le quotidien est un tel danger ici, pourquoi ne pas en profiter ?  Voyager, voir d’autres lieux, rendre la vie plus trépidante…

Aussitôt dit aussitôt fait, Kenneth plaque tout, démissionne de son poste et entreprend de quitter l’Australie direction l’Europe, jusqu’en Grèce avec son épouse et leurs 4 enfants de 2, 4, 6 et 9 ans !

Sur le bateau : mélange de touristes et de migrants. Sa femme tombe malade, un de ses enfants attrape la diphtérie, l’autre la rougeole. Kenneth veut mourir !  Heureusement, à peine arrivés en Angleterre, une maison de production le contacte pour lui acheter les droits d’un de ses romans. 500 livres. Ouf ! Une rentrée d’argent : Kenneth va pouvoir  acheter un petit voilier.

Nappes de brouillard, avaries, contrebandiers,  séjours en prison… Rien ne sera épargné à la petite famille. Le tout raconté avec énormément d’humour.  Les aventures de cette famille, aussi inconsciente que malchanceuse ne sont autres que les tribulations inspirées de la vraie vie de la famille Cook et le récit est émaillé de photos inédites.

 

Extrait : « Au réveil, il était temps de se demander ce que nous allions faire.

-T’as intérêt à écrire quelques chose m’a dit Patricia.

-D’accord

-Et je me suis attelé à l’écriture de ce livre. »

 

Emprunter : « En route, mauvaise troupe ! »

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Sous le parapluie d’Adélaïde, de Romain Puértolas.

 

puertolasLe matin du 25 décembre sur la place de la ville, le spectacle de Noël bat son plein. Rose Rivières, jeune femme au foyer,  est assassinée au beau milieu de la place.  Malgré la foule présente, personne n’a vu ni entendu quoi que ce soit, sauf un témoin : Basile. Ce qu’il a vu : deux mains noires qui enserraient le cou de la jeune femme…

Mais qui était Rose Rivières ? Une épouse désenchantée, mariée à Christian, un homme qui lui avait très vite imposé ses règles, jusqu’à ce que sa vie devienne un enfer.  Une femme qui se réfugiait dans la lecture, mais pas seulement…

Qui a étranglé Rose ? Christian, le mari ? Michel, l’amant ? Basile, le soi-disant témoin ?

Un mystère à élucider grâce à la ténacité d’une avocate commise d’office. Mais pas facile quand l’action se déroule à une époque ou la technologie n’était pas encore ce qu’elle est aujourd’hui…

Une enquête bien menée avec beaucoup de rebondissements.

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Les roses fauves, de Carole martinez

ROSES FAUVESC’est loin de sa famille que la narratrice s’exile pour écrire son nouveau roman.

Installée à Trébuailles  en Bretagne, elle rencontre Lola qui  travaille à la poste du petit village.  Lola est une femme simple  sans artifice. Boiteuse, elle mène une existence solitaire et ne vit que pour son jardin. C’est elle qui  va raconter à Carole cette vieille coutume espagnole :

 « Dans la sierra andalouse quand une femme sentait la mort venir, elle fabriquait des cœurs de lin ligotés par une tige de rose dessinée à l’aiguille, dans lesquels elle glissait des dizaines de bouts de papier pliés où étaient inscrits ses inavouables secrets. » A sa mort sa fille ainée en héritait avec  l’interdiction de l’ouvrir.

Or un cœur s’est décousu. Bien sûr, Lola ne lirait pour rien au monde ce qu’il renferme.  Mais qu’en est-il de sa nouvelle amie ? … Quels secrets va-elle découvrir ? Lola est-il son vrai prénom ?

Les roses fauves est un roman mêlant merveilleux et fantastique qui se lit avec plaisir.

 

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Les rêveurs d’Isabelle Carré

Dans sCarréon premier roman autobiographique, la discrète Isabelle Carré raconte son passé douloureux et rend hommage aux siens.
Elle nous confie ses angoisses, son enfance sans tendresse, sa difficulté à se construire, ses rêves contrariés qui l’ont conduite à commettre le pire.
Elle évoque la difficulté à grandir avec des parents mal unis : une mère dépressive, un père qui se découvre homosexuel.
Isabelle se sent seule et abandonné des siens, et pourtant ne porte aucun jugement déplacé.
Malgré cette souffrance et cette solitude, elle va s’en sortir grâce au théâtre. Un livre très touchant.

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les lendemains avaient un goût de miel de Marlène Schiappa

Entre réalité et fictschiappaion, Marlène Schiappa nous raconte avec beaucoup de tendresse, la vie de son aïeule disparue : Rose.

Après 10 ans de recherches généalogiques dans les archives, elle livre un roman à la fois drôle et émouvant, où l’on va de surprise en surprise.

Qu’y a-t-il dans ce mystérieux carton que Rose lui a légué ?

D’où vient ce joli collier de perles aperçu sur une photo ?

Comment Rose est- elle devenue riche, et surtout qu’est- il advenu de la lettre que la narratrice lui avait écrite à l’âge de 11 ans ?

A vous de le découvrir … !

Empruntez Les lendemains avaient un goût de miel