L’homme qui n’est jamais mort d’Olivier Margot

L'homme qui n'est jamais mortEn effet, il n’est jamais mort, Matthias Sindelar. Il vit toujours à travers ses admirateurs qui se réunissent tous les 23 janvier depuis 80 ans sur sa tombe du cimetière de Vienne.
Si comme moi, vous n’êtes « pas très foot », vous ignorez certainement tout de ce footballeur autrichien et ce roman vous passionnera. Et si vous connaissez déjà le génial avant-centre qui fit les riches heures de l’Austria dans les années 30, ce roman vous passionnera également !
Olivier Margot, ancien rédac chef de l’Equipe, connaît bien son sujet et extrait finement tout l’intérêt et le romanesque de la biographie de Sindelar, un jeune tchèque émigré en Autriche et qu’on est venu chercher dans sa banlieue pauvre pour servir de modèle à la jeunesse. Aussi à l’aise sur les terrains avec ses collègues footballeurs que dans les cafés avec l’intelligentsia viennoise, le jeune homme est aimé de tous : des couches populaires, de la classe politique, de l’élite culturelle.
En 39, Hitler déclare l’Anschluss. Les autrichiens, loin d’être les serviteurs de l’Allemagne, ont été les premiers à s’ériger contre elle. Mathias Sindelar refusera de porter le maillot du III Reich. Et lors d’un match « amical » censé réparer l’amitié entre l’Allemagne et l’Autriche – mais en réalité un match truqué où les autrichiens sont priés de perdre -, il marquera un but et le célèbrera devant la tribune nazie.
Un footballeur de génie, un résistant courageux, une mort mystérieuse : le mythe de Mathias Sindelar « l’homme qui défia Hitler » était né !

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