Direction fiction, le rendez-vous des lecteurs 2020/1

Compte-rendu des livres présentés samedi dernier lors du premier rendez-vous des lecteurs de l’année.

Le champ de Robert Seethaler donne voix aux gisants d’un cimetière. Par leurs récits, leurs voix, ils racontent ce que furent leurs vies dans ce village autrichien. Un livre étonnant et touchant.

Qui ne dit mot, consent ? Le consentement est au coeur du récit de Vanessa Springora, victime de l’écrivain Gabriel Matzneff avec qui elle a eu une relation à 14ans, une relation forcément destructrice.

Tu seras un homme mon fils, c’est le vers ultime du célèbre poème de Rudyard Kipling. Et c’est le titre du dernier roman de Pierre Assouline qui revient avec cette biographie romancée du célèbre auteur anglais.

Le bal des ombres de Joseph O’Connor part sur les traces d’un trio virevoltant : les comédiens Henry Irving et Ellen Terry et leur ami et admirateur Bram Stoker, futur auteur de Dracula. Un régal de lecture et une peinture éblouissante de la vie culturelle londonienne à la fin du 19e siècle.

Suite à plusieurs coups du sort, un millionnaire décide de tout plaquer et de prendre le bus qui l’emmenait 20 ans auparavant vers sa petite amie de l’époque. Lake success de Gary Shteyngart nous emmène de New York au Nouveau Mexique, à travers l’Amérique post Trump.

Leila, prostituée à Istanbul, est tuée et son corps est balancé dans une benne à ordures. Alors qu’elle meurt, son esprit et son âme vivent encore durant 10 minutes et 38 secondes dans ce monde étrange. C’est le laps de temps pendant lequel elle va passer sa vie en revue et c’est le nouveau roman d’Elif Shafak.

Gaëlle Nohant nous régale une fois de plus avec son inimitable écriture picturale et ses histoires touchantes.  La femme révélée raconte la fuite d’une américaine à Paris dans les années 50.

Un premier roman très remarqué de Delia Owens. Là où chantent les écrevisses, c’est un marais hostile dont tout le monde veut s’échapper. Mais la petite Kya va y rester malgré la dureté de la vie …

Il y a une dizaine d’années, des parents ont perdu leur petite fille de 4 ans. Mais la mère semble discerner partout des preuves de vie d’Hortense. D’ailleurs, la fille des voisins lui ressemble beaucoup. Marche blanche est à la fois haletant et glaçant. C’est signé Claire Castillon.

Antoine Laurain nous régale avec cette histoire aux multiples rebondissements : arrive un jour au Service des manuscrits d’un éditeur parisien,  un texte qui raconte avec exactitude une partie cachée de la vie de Violette, la cheffe du service !

Prochaine rendez-vous : samedi 11 avril à 14h

 

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