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Direction Fiction, autour d’un café – 2014/1

Samedi dernier a eu lieu le premier rendez-vous de l’année. Nous avons parlé d’une sélection de nouveaux titres acquis par la médiathèque.

Au rayon français :
PUR Antoine ChainasAntoine Chainas, écrivain plutôt discret mais qui s’impose petit à petit comme l’auteur phare de la collection Série Noire chez Gallimard. Pur est un thriller d’ambiance sur une société au bord du gouffre.
Lilian Auzas - la voix impitoyableLilian Auzas, jeune auteur lyonnais nous livre La voix impitoyable, l’histoire d’Hanja, une femme d’origine allemande rongée par la culpabilité car elle a fait « quelque chose de mal » pendant la guerre. Son voisin de palier et jeune ami va partir à la découverte de son secret.

 

Céline Minard - Faillir etre flinguéCéline Minard explore brillamment le genre western dans Faillir être flingué. Un roman qui sonne tellement juste qu’on le croirait écrit il y a 150 ans par Fennimore Cooper !

 

 

confrerie-des-chasseurs-de-livresLa confrérie des chasseurs de livres de Raphaël Jerusalmy nous entraîne sur les traces d’un mystérieux manuscrit sur lequel figureraient les dernières paroles du christ. Un thriller à rebondissements entre Da Vinci code de Brown et Le nom de la rose d’Eco.
ciels de loire

 

Emmanuelle Guattari poursuit ses souvenirs d’enfance. Après La petite Borde, elle signe Ciels de Loire, récit fragmenté de son enfance à la clinique de La Borde dont son illustre père fut le directeur.
Nouons-nous d'Emmanuelle Pagano

 

Le très beau livre d’Emmanuelle Pagano, Nouons-nous : un texte fragmentaire sur le lien amoureux, ses affres et ses bonheurs.

 

Chez les étrangers :                                                                                                           le canadien Douglas Coupland sort Génération A, roman qui parle de jeunes gens mis brutalement en lumière par internet.
Un portrait psychologique subtil par l’irlandais Dermot Bolger dans Une illusion passagère, l’histoire d’un quinqua, haut fonctionnaire, qui a peu à peu perdu le contact avec son corps et se rend compte que ce dont il a besoin avant tout, c’est d’un vrai contact humain.
Un classique de la littérature américaine, tout juste traduit en français : Compagnie K de William March. Cet écrivain a combattu en France en 17. Son livre se compose d’une centaine de voix, celles des soldats d’une compagnie qui livrent tour à tour un témoignage sur leur quotidien dans la Marne durant l’année 17/18. Saisissant !
Un autre classique traduit pour la première fois : Kumudini de l’indien Rabindranath Tagore. L’histoire d’un mariage arrangé et d’une vengeance entre castes. Publié aux excellentes éditions Zulma.
La chimie des larmes, de l’australien Peter Carey poursuit en parallèle deux histoires à 150 ans d’écart qui se répondent dans le temps : celle d’un aristocrate anglais à la recherche du plus bel automate jamais fabriqué, qu’il destine à son fils malade. Et celle de Catherine, conservateur dans un musée, et chargée de restaurer l’automate en question. Un roman qui ressemble à un conte merveilleux.
Un premier roman de l’austro-japonaise Milena Michiko Flasar. La cravate raconte la rencontre sur un banc public entre deux solitudes : un jeune homme qui a perdu pied et se retrouve à vivre en marge et un homme qui passe ses journée sur un banc car il n’ose pas dire à sa femme qu’il a perdu son travail.
A vos agendas : le prochain rendez-vous est prévu le 15 mars

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