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Scintillation de John Burnside


Nous sommes en Ecosse, dans un endroit imaginaire constitué de deux lieux bien distincts : l’Intraville et l’Extraville. Le premier est une friche industrielle où une ancienne usine chimique n’en finit pas d’empoisonner les alentours. Les habitants sont des anciens ouvriers. Ceux qui ne sont pas déjà morts sont gravement malades. Il règne une atmosphère post-apocalyptique.

Leonard, un adolescent, se réfugie dans la lecture pour s’extraire de son quotidien un tantinet morose et de la dépression contaminante de ses pairs.

A quelques distances, l’Extraville est le quartier cossu aux belles et grandes demeures. Ses habitants exercent une mainmise sur l’Extraville, de façon tout à fait immorale.

Leonard est l’élément lumineux de ce texte. Il représente le renouveau car il veut abolir les frontières entre les hommes et repartir sur les bases d’une société fraternelle où le cynisme des uns et le désespoir des autres n’auraient plus lieu d’être. Et où les catastrophes écologiques ne seraient pas le résultat de la cupidité de quelques-uns. En ce sens, ce personnage nous renvoie à nous-mêmes, à notre envie de croire en l’avenir malgré la perspective d’un monde en destruction.

Scintillation ne se résume pas simplement à la fable écologique. Ce roman est étonnament divers : un suspens lié à la disparition d’adolescents, des personnages secondaires aux vies tourmentées, des secrets et des descriptions poétiques d’une nature qui pourrit. Le tout dans un climat d’horreur latente, à la Stephen King.

Scintillation de John Burnside

Nous sommes en Ecosse, dans un endroit imaginaire constitué de deux lieux bien distincts : l’Intraville et l’Extraville. Le premier est une friche industrielle où une ancienne usine chimique n’en finit pas d’empoisonner les alentours. Les habitants sont des anciens ouvriers. Ceux qui ne sont pas déjà morts sont gravement malades. Il règne une atmosphère post-apocalyptique.

Leonard, un adolescent, se réfugie dans la lecture pour s’extraire de son quotidien un tantinet morose et de la dépression contaminante de ses pairs.

A quelques distances, l’Extraville est le quartier cossu aux belles et grandes demeures. Ses habitants exercent une mainmise sur l’Extraville, de façon tout à fait immorale.

Leonard est l’élément lumineux de ce texte. Il représente le renouveau car il veut abolir les frontières entre les hommes et repartir sur les bases d’une société fraternelle où le cynisme des uns et la désespoir des autres n’auraient plus lieu d’être. Et où les catastrophes écologiques ne seraient pas le résultat de la cupidité de quelques-uns. En ce sens, ce personnage nous renvoie à nous-mêmes, à notre capacité d’espérer dans un monde en perdition.